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Jul

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Sans eux, le Namuraid n’existe pas

écrit par marc le 07/07/2015 (source : http://www.lavenir.net)

 

 

    Le Namuraid s’est déjà taillé une fameuse réputation, prisé qu’il a été cette année par quinze cents concurrents.
    Le Namuraid s’est déjà taillé une fameuse réputation, prisé qu’il a été cette année par quinze cents concurrents.

    Pour cette huitième édition, le Namuraid en a mis plein les yeux à ses participants et aux spectateurs. Une organisation bien rodée.

    Les bénévoles de l’association ont pour coutume de dire que cette épreuve est le fruit du travail d’une année. Néanmoins, dès le vendredi et sous la canicule, ils ont dû mettre les bouchées doubles avec le montage complet de l’esplanade, les différents fléchages et la préparation des dossards. Paul Cammaerts, un des organisateurs de cet événement, nous explique le déroulement. «Chaque semaine pendant l’année, nous nous réunissons pour mettre sur pied cet événement. Ensuite, c’est dans le mois qui précède que les choses s’accélèrent avec de nombreuses réunions. Enfin, vient le montage du site dans les dernières heures», explique le vice-président, originaire de Wépion.

    Le bilan est positif pour le pompier namurois. «Cette année, le montage a été très efficace, notre nouveau fléchage aussi était plus visible sans oublier que nous sommes très contents avec la météo. Les participants ont le sourire, cela nous rend tous, qui travaillons aujourd’hui, très heureux.» Même son de cloche pour Juliette une des bénévoles présente à l’arrivée. «Nous avons un retour direct des participants lorsqu’ils passent la ligne ils sont très contents, c’est super!» Beaucoup de souffrances mais pas trop de casses chez les concurrents malgré le degré d’efforts physiques à déployer. Sauf pour l’excellent runner Mathieu Piron qui, en chutant en VTT, s’est occasionné la fracture d’une cervicale.

    Toujours très entreprenant, du côté de l’organisation, on pense déjà à l’année prochaine. «Nous allons travailler sur le parcours pour le rafraîchir un peu. De plus, nous allons essayer de le sécuriser davantage en passant par moins de chaussées», conclut Paul Cammaerts. Le rendez-vous est pris et n’oubliez pas, dès le 1er janvier les inscriptions sont ouvertes car les places sont chères.